NOUVELLE-ZÉLANDE II Voyage au cœur de la Nature...

THE HILLBILLY MOON EXPLOSION "Rock'n'roll Revue"...

HIVERTaps Saison 2014-2015...

De Jon Fosse Mise en scène par Laurent Crovella Compagnie Les Méridiens Création TAPS

Dans une ville, un homme en déplacement professionnel. Une femme titubante l’interpelle, le supplie de lui parler. Elle prétend être sa nana.
Se connaissent-ils ? Vont-ils se rencontrer ? Les mots sortent maladroits. Les corps se cherchent et s’évitent presque malgré eux..? Profonds bouleversements. En 4 tableaux une histoire - d’Amour - se tisse.
« Ce qu’il y a de plus important on n’arrive pas à le dire [...] J’aime mes personnages même s’ils sont parfois maladroits. Aucun n’est jamais mauvais en soi. Les êtres humains n’ont pas un caractère défini... Ce n’est pas notre identité mais nos relations qui mènent nos vies... » - Jon Fosse -

Cie MIRAPôle Sud - 2014/ 2015 Travaux Publiques...

Les pièces en construction

IDIOMAS - duo
L’une parle indien et anglais, l’un parle français et espagnol. L’un danse hip hop, l’une danse kathak. Les différences sont nombreuses : le sexe, la religion, les origines, la géographie, la culture, les traditions…
Depuis des années déjà, Vaishali Trivedi et Sébastien Vela Lopez communiquent dans les pièces d’autres chorégraphes grâce à leur danse, portés par leur corps. Aujourd’hui, leur envie est profonde de se retrouver sur un plateau et de pouvoir s’exprimer pleinement et à leur manière grâce à ce premier outil de communication. La danse devient alors parole et langage, elle brise les barrières posées par les différences profondes.

ARAMINTA - solo
En dressant le portrait de femmes, connues comme anonymes, qui l’ont bousculée et la bousculent encore car elle ne baissent jamais les bras, Yvonette Hoareau cherche à extérioriser par sa danse des sentiments très personnels et très enfouis. Ici, le sujet est très probablement de s’autoriser à parler de soi, en cherchant des parallèles avec ces parcours de femmes qui l’ont inspiré et nourrit, et de le faire par la danse, cette danse découverte et travaillée pendant de longues années durant lesquelles Yvonnette Hoareau a du s’imposer dans cet univers très masculin, qui est celui de la danse hip hop.

La dame de la Mer // Compagnie La poussière rouge...

Les pièces en construction

IDIOMAS - duo
L’une parle indien et anglais, l’un parle français et espagnol. L’un danse hip hop, l’une danse kathak. Les différences sont nombreuses : le sexe, la religion, les origines, la géographie, la culture, les traditions…
Depuis des années déjà, Vaishali Trivedi et Sébastien Vela Lopez communiquent dans les pièces d’autres chorégraphes grâce à leur danse, portés par leur corps. Aujourd’hui, leur envie est profonde de se retrouver sur un plateau et de pouvoir s’exprimer pleinement et à leur manière grâce à ce premier outil de communication. La danse devient alors parole et langage, elle brise les barrières posées par les différences profondes.

ARAMINTA - solo
En dressant le portrait de femmes, connues comme anonymes, qui l’ont bousculée et la bousculent encore car elle ne baissent jamais les bras, Yvonette Hoareau cherche à extérioriser par sa danse des sentiments très personnels et très enfouis. Ici, le sujet est très probablement de s’autoriser à parler de soi, en cherchant des parallèles avec ces parcours de femmes qui l’ont inspiré et nourrit, et de le faire par la danse, cette danse découverte et travaillée pendant de longues années durant lesquelles Yvonnette Hoareau a du s’imposer dans cet univers très masculin, qui est celui de la danse hip hop.

Musique de chambreOrchestre Philharmonique de Stra...

STRAUSS | Sphärenklange Walzer, op. 235 (arrangement Pierre Farago)
SCHOENBERG | Pierrot lunaire op. 21 Trois fois sept poèmes d'après Albert Giraud

Visions viennoises
Le concert débute avec un arrangement chambriste de la valse la plus fameuse de Josef Strauss (1827-1870), Sphärenklänge (Musique des sphères, 1868) ainsi appelée en référence à la théorie pythagoricienne supposant que le mouvement des astres produit un son d’une parfaite harmonie. Nous restons dans la capitale autrichienne avec Arnold Schoenberg (1874-1951), fondateur de la seconde école de Vienne dont on découvrira l’emblématique Pierrot lunaire (écrit en 1912) mis en espace, œuvre que Stravinski décrivit comme le « plexus solaire non moins que l’esprit de la musique du début du XXe siècle ». Il est vrai que cette pièce est profondément novatrice avec l’utilisation du Sprechgesang (parlé-chanté) et le recours à une formation instrumentale atypique à l’époque, accompagnée d’une chanteuse, « une architecture inconnue [qui] est un ravissement » comme le nota le critique de L’Excelsior. Écrite pour le cabaret berlinois (mais un « cabaret supérieur », pour Pierre Boulez), la partition s’impose très vite comme un jalon essentiel de l’histoire de la musique. Construite sur vingt et un poèmes d’Albert Giraud (1860-1929), cette page fait alterner instants d’humour noir, visions préfigurant le surréalisme, plongées oniriques et images morbides. Chaque mélodrame, extraordinairement différent de tous les autres, possède en outre une personnalité sonore propre : c’est ainsi que le musicologue Émile Vuillermoz put qualifier le Pierrot lunaire de véritable « laboratoire de chimie orchestrale ».

HuisMaillon - Théâtre 2014/ 2015...

D’après Michel de Ghelderode
De Josse De Pauwet Jan Kuijken / LOD théâtre musical
Vendredi 28 novembre, à l’issue de la représentation : ambiance musicale et rafraîchissements 100 % belges offerts par M. Filip D’havé, Délégué général du Gouvernement de la Flandre dans le cadre de la Présidence belge du Conseil de l’Europe, avec le soutien du Gouvernement de la Flandre
Huis est un spectacle en deux tableaux. Deux maisons et deux histoires. L’une se déroule en Flandre, l’autre à Jérusalem. D’un côté, un hospice où des vieillards guettent, anxieux, l’arrivée du Chevalier de la mort ; de l’autre, une maison où des femmes en deuil s’abritent du chaos d’une ville sens dessus dessous après la crucifixion. Tous se cachent et veulent passer inaperçus. Car Huis signifie à la fois maison en néerlandais et porte en français (à huis clos).
Le metteur en scène belge Josse De Pauw signe avec ce diptyque une adaptation du Cavalier bizarre et des Femmes au tombeau, deux pièces tragi-comiques et grinçantes de l’auteur flamand francophone Michel de Ghelderode. Dramaturge célèbre et extra- vagant de l’entre-deux-guerres, il savait dire la Flandre des polders et des ciels pesants.
Pour cette toute dernière production, Josse De Pauw retrouve le compositeur flamand Jan Kuijken, avec qui il avait déjà créé L’Âme des termites et Les Pendus, tous deux accueillis au Maillon. Jan Kuijken compose ici une œuvre pour l’Orchestre Symphonique de Flandre. La musique, enregistrée, crée des paysages sonores et une ambiance toute cinématographique, entre en dialogue avec les comédiens et le texte.

Beethoven, MahlerOrchestre Philharmonique de Stras...

DES TÉNÈBRES À LA LUMIÈRE
Légende de la direction d’orchestre, Eliahu Inbal est sans doute un des plus grands interprètes de Bruckner et de Mahler de l’histoire de la musique : ses intégrales symphoniques dédiées aux deux compositeurs sont devenues des références absolues. Après une plongée, en compagnie de Cédric Tiberghien, artiste en résidence à l’OPS cette saison, dans les puissantes effluves beethovéniennes du Deuxième concerto pour piano, la Symphonie n° 5 de Mahler offrira ses charmes délicats au public. Cette page du tout début du XXe siècle est un des sommets du répertoire : ses cinq mouvements entraînent l’auditeur d’une marche funèbre pleine de douleur et de tristesse à un Finale rayonnant en forme d’apothéose où triomphe une joie irradiante à peinte teintée, comme souvent chez Mahler, de quelques éclats ironiques. L’oeuvre fut rendue mondialement célèbre par Luchino Visconti qui utilisa son merveilleux Adagietto dans Mort à Venise. Certains, dont le chef d’orchestre Willem Mengelberg qui fut un proche du compositeur, affirment que ce quatrième mouvement constitue une déclaration d’amour à Alma, l’épouse du compositeur. Même si rien ne vient formellement l’étayer, cette hypothèse demeure fort séduisante.
Pour préparer les concerts Invitation à l’écoute
Le soir du concert Avant-propos musical
BEETHOVEN | Concerto pour piano et orchestre n° 2 en si bémol majeur op. 19
MAHLER | Symphonie n° 5 en ut dièse mineur

KAFKA / CINÉ-CONCERT...

DES TÉNÈBRES À LA LUMIÈRE
Légende de la direction d’orchestre, Eliahu Inbal est sans doute un des plus grands interprètes de Bruckner et de Mahler de l’histoire de la musique : ses intégrales symphoniques dédiées aux deux compositeurs sont devenues des références absolues. Après une plongée, en compagnie de Cédric Tiberghien, artiste en résidence à l’OPS cette saison, dans les puissantes effluves beethovéniennes du Deuxième concerto pour piano, la Symphonie n° 5 de Mahler offrira ses charmes délicats au public. Cette page du tout début du XXe siècle est un des sommets du répertoire : ses cinq mouvements entraînent l’auditeur d’une marche funèbre pleine de douleur et de tristesse à un Finale rayonnant en forme d’apothéose où triomphe une joie irradiante à peinte teintée, comme souvent chez Mahler, de quelques éclats ironiques. L’oeuvre fut rendue mondialement célèbre par Luchino Visconti qui utilisa son merveilleux Adagietto dans Mort à Venise. Certains, dont le chef d’orchestre Willem Mengelberg qui fut un proche du compositeur, affirment que ce quatrième mouvement constitue une déclaration d’amour à Alma, l’épouse du compositeur. Même si rien ne vient formellement l’étayer, cette hypothèse demeure fort séduisante.
Pour préparer les concerts Invitation à l’écoute
Le soir du concert Avant-propos musical
BEETHOVEN | Concerto pour piano et orchestre n° 2 en si bémol majeur op. 19
MAHLER | Symphonie n° 5 en ut dièse mineur

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