MISE EN LUMIERE

3,5 euros la place pour les projections du FESTIVAL ...

3,5 euros la place pour les projections du FESTIVAL TOUTE LA MÉMOIRE DU MONDE sur présentation de la 1ère page de cette  newslettre en caisse !
« HORS-LES-MURS »

L’Association Française des Cinémas d’Art et d’Essai (AFCAE) et l’Agence pour le Développement Régional du Cinéma (ADRC) s’associent à la 3ème édition du Festival Toute la mémoire du monde organisé par la Cinémathèque française, pour proposer, du 28 janvier au 1er février 2015, ...

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Mise en avant

HOT-DOG CITY : LE HOT DOG PREMIUM DEBARQUE A STRASBOURG !Un nouveau comptoir à hot dog prend ses quartiers au cœur de la capitale alsacienne.
Emily Loizeau en concert Théâtre de Haguenau-Haguenau Le 03/02/2015 En savoir plus

AIR (F)...

Rencontre avec Danya HammoudSaison 2014/ 2015 Acti...

TOUT PUBLIC
Présentée avec la Librairie Quai des Brumes

"Mes mains sont plus âgées que moi", c’est à partir de cet acte artistique fort, capital même, pour cette jeune chorégraphe que nous traiterons, en sa présence, la manière dont le contexte (politique, social, économique et artistique) agit sur la création et inversement.

SHOWROOM- DUMMiES#3Maillon - Danse Saison 2014/ 20...

De Gisèle Vienne et Étienne Bideau-Rey / CCN - Ballet de Lorraine
Présenté avec le TJP Ce spectacle fait partie du Parcours Danse
Après This is how you will disappear et The Pyre, Gisèle Vienne nous invite à plonger en apnée dans un univers aussi inquiétant qu’hypnotique.
Showroomdummies#3 s’inspire de La Vénus à la fourrure, roman érotique de l’auteur autrichien Leopold von Sacher-Masoch paru en 1870. Dans le livre, Séverin tombe amoureux d’une statue de Vénus. Puis il rencontre Wanda, troublante personnification de cette Vénus qui va lui permettre d’assouvir ses fantasmes. Humiliation, violence, jalousie : Séverin et Wanda évoluent dans des rapports de domination et de soumission absolues.
Sur le plateau blanc, quelques fauteuils délimitent l’espace derrière lequel se tiennent des corps de femmes recroquevillés. Femmes-objets ou femmes-poupées, les cheveux lisses et longs, silhouettes séduisantes qui s’animent peu à peu, sous le regard d’un homme possédé. Danse, théâtre et arts visuels : le spectacle oscille entre fantasme et réalité. C’est un mélange de froideur et de sensualité dans une chorégraphie lente et mécanique, portée par la musique électronique de Peter Rehberg, fidèle acolyte de Gisèle Vienne.
Créée initialement en 2001 en collaboration avec le plasticien Étienne Bideau-Rey, cette troisième version est une réécriture que Gisèle Vienne signe en 2013 pour huit danseurs du Ballet de Lorraine, Centre Chorégraphique National.

MartyrSaison 2014/ 2015 TNS...

Avec un humour parfois assassin, souvent grotesque, Martyr est une plongée dans les problématiques de l’adolescence, de l’éducation et du fanatisme religieux. Benjamin est un lycéen mal dans sa peau qui sombre dans une malencontreuse crise mystique. Il trouve dans les enseignements de Dieu une voie qui lui permet de marquer son refus vis-à-vis du monde qui l’entoure.
Le metteur en scène Mathieu Roy nous invite à suivre la folle quête spirituelle de ce jeune combattant de Dieu, prêt à tout au nom de SA religion.

Spectacle créé le 14 janvier 2014 au TAP-Théâtre auditorium de Poitiers.
Le texte est publié par L'Arche, agent et éditeur du texte représenté, 2013.

Festival Momix...

Avec un humour parfois assassin, souvent grotesque, Martyr est une plongée dans les problématiques de l’adolescence, de l’éducation et du fanatisme religieux. Benjamin est un lycéen mal dans sa peau qui sombre dans une malencontreuse crise mystique. Il trouve dans les enseignements de Dieu une voie qui lui permet de marquer son refus vis-à-vis du monde qui l’entoure.
Le metteur en scène Mathieu Roy nous invite à suivre la folle quête spirituelle de ce jeune combattant de Dieu, prêt à tout au nom de SA religion.

Spectacle créé le 14 janvier 2014 au TAP-Théâtre auditorium de Poitiers.
Le texte est publié par L'Arche, agent et éditeur du texte représenté, 2013.

AJAM – QUINTETTE A VENTS ODYSSEE Joséphine Ole...

Avec un humour parfois assassin, souvent grotesque, Martyr est une plongée dans les problématiques de l’adolescence, de l’éducation et du fanatisme religieux. Benjamin est un lycéen mal dans sa peau qui sombre dans une malencontreuse crise mystique. Il trouve dans les enseignements de Dieu une voie qui lui permet de marquer son refus vis-à-vis du monde qui l’entoure.
Le metteur en scène Mathieu Roy nous invite à suivre la folle quête spirituelle de ce jeune combattant de Dieu, prêt à tout au nom de SA religion.

Spectacle créé le 14 janvier 2014 au TAP-Théâtre auditorium de Poitiers.
Le texte est publié par L'Arche, agent et éditeur du texte représenté, 2013.

Brises de la Havane Notes Classiques / Musique cu...

Avec un humour parfois assassin, souvent grotesque, Martyr est une plongée dans les problématiques de l’adolescence, de l’éducation et du fanatisme religieux. Benjamin est un lycéen mal dans sa peau qui sombre dans une malencontreuse crise mystique. Il trouve dans les enseignements de Dieu une voie qui lui permet de marquer son refus vis-à-vis du monde qui l’entoure.
Le metteur en scène Mathieu Roy nous invite à suivre la folle quête spirituelle de ce jeune combattant de Dieu, prêt à tout au nom de SA religion.

Spectacle créé le 14 janvier 2014 au TAP-Théâtre auditorium de Poitiers.
Le texte est publié par L'Arche, agent et éditeur du texte représenté, 2013.

MA FEMME EST SORTIE...

Avec un humour parfois assassin, souvent grotesque, Martyr est une plongée dans les problématiques de l’adolescence, de l’éducation et du fanatisme religieux. Benjamin est un lycéen mal dans sa peau qui sombre dans une malencontreuse crise mystique. Il trouve dans les enseignements de Dieu une voie qui lui permet de marquer son refus vis-à-vis du monde qui l’entoure.
Le metteur en scène Mathieu Roy nous invite à suivre la folle quête spirituelle de ce jeune combattant de Dieu, prêt à tout au nom de SA religion.

Spectacle créé le 14 janvier 2014 au TAP-Théâtre auditorium de Poitiers.
Le texte est publié par L'Arche, agent et éditeur du texte représenté, 2013.

MARCELLIN CAILLOU Ateliers du Capricorne (France)...

D’après l’œuvre de Sempé.
Auteur/illustrateur : Jean-Jacques Sempé / Scénographie : Yolande Barakrok / Regard extérieur : Marielle Coubaillon / Marionnettes et décors : Marie Jouglet, Denis Charlemagne, Jean Stratonovitch / Univers sonore : Pierre-Marie Trilloux / Lumières : François Blondel / Jeu : Fabrice Roumier et Caty Jouglet.
Marcellin Caillou Caillou, quel drôle de nom pour ce petit personnage. Marcellin Caillou, ce n’est pas du granit, non. Plutôt du kaolin ; il est friable, ce petit être, il porte en lui la fêlure de la porcelaine. Il rosit, il rougit. Il rougit quand il ne faut pas et ne rougit pas quand il le faudrait. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant, une petite déchirure, un froissement, un complexe qui gratouille, un grain de sable au fond de la chaussure qui fait que la vie n’est pas toujours facile. Et…voilà, qu’il rencontre René Rateau. Rateau, drôle de nom pour ce petit personnage. Un râteau cela ratisse, tout le monde sait cela. Y’a des râteaux aux dents longues qui ratissent large. Mais chez Sempé, le René Rateau il ratisse en douceur, il ratisse délicat, comme une plume. René Rateau ne cesse d’éternuer, sans raison et sans pour autant avoir un rhume. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant pour jouer du violon, énervant de se faire remarquer, parce que Rateau c’est un discret, un délicat qui préfère le violon à la trompette.
Sur le chemin de la vie, le petit Caillou et le petit Rateau vont se rencontrer.
Marcellin Caillou et René Rateau se ressemblent. Ils se reconnaissent.
Ils deviendront inséparables.

La Belle Hélène // Opéra Piano...

D’après l’œuvre de Sempé.
Auteur/illustrateur : Jean-Jacques Sempé / Scénographie : Yolande Barakrok / Regard extérieur : Marielle Coubaillon / Marionnettes et décors : Marie Jouglet, Denis Charlemagne, Jean Stratonovitch / Univers sonore : Pierre-Marie Trilloux / Lumières : François Blondel / Jeu : Fabrice Roumier et Caty Jouglet.
Marcellin Caillou Caillou, quel drôle de nom pour ce petit personnage. Marcellin Caillou, ce n’est pas du granit, non. Plutôt du kaolin ; il est friable, ce petit être, il porte en lui la fêlure de la porcelaine. Il rosit, il rougit. Il rougit quand il ne faut pas et ne rougit pas quand il le faudrait. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant, une petite déchirure, un froissement, un complexe qui gratouille, un grain de sable au fond de la chaussure qui fait que la vie n’est pas toujours facile. Et…voilà, qu’il rencontre René Rateau. Rateau, drôle de nom pour ce petit personnage. Un râteau cela ratisse, tout le monde sait cela. Y’a des râteaux aux dents longues qui ratissent large. Mais chez Sempé, le René Rateau il ratisse en douceur, il ratisse délicat, comme une plume. René Rateau ne cesse d’éternuer, sans raison et sans pour autant avoir un rhume. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant pour jouer du violon, énervant de se faire remarquer, parce que Rateau c’est un discret, un délicat qui préfère le violon à la trompette.
Sur le chemin de la vie, le petit Caillou et le petit Rateau vont se rencontrer.
Marcellin Caillou et René Rateau se ressemblent. Ils se reconnaissent.
Ils deviendront inséparables.

Germain Muller : enfin… redde m'r devun ! Enfin...

D’après l’œuvre de Sempé.
Auteur/illustrateur : Jean-Jacques Sempé / Scénographie : Yolande Barakrok / Regard extérieur : Marielle Coubaillon / Marionnettes et décors : Marie Jouglet, Denis Charlemagne, Jean Stratonovitch / Univers sonore : Pierre-Marie Trilloux / Lumières : François Blondel / Jeu : Fabrice Roumier et Caty Jouglet.
Marcellin Caillou Caillou, quel drôle de nom pour ce petit personnage. Marcellin Caillou, ce n’est pas du granit, non. Plutôt du kaolin ; il est friable, ce petit être, il porte en lui la fêlure de la porcelaine. Il rosit, il rougit. Il rougit quand il ne faut pas et ne rougit pas quand il le faudrait. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant, une petite déchirure, un froissement, un complexe qui gratouille, un grain de sable au fond de la chaussure qui fait que la vie n’est pas toujours facile. Et…voilà, qu’il rencontre René Rateau. Rateau, drôle de nom pour ce petit personnage. Un râteau cela ratisse, tout le monde sait cela. Y’a des râteaux aux dents longues qui ratissent large. Mais chez Sempé, le René Rateau il ratisse en douceur, il ratisse délicat, comme une plume. René Rateau ne cesse d’éternuer, sans raison et sans pour autant avoir un rhume. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant pour jouer du violon, énervant de se faire remarquer, parce que Rateau c’est un discret, un délicat qui préfère le violon à la trompette.
Sur le chemin de la vie, le petit Caillou et le petit Rateau vont se rencontrer.
Marcellin Caillou et René Rateau se ressemblent. Ils se reconnaissent.
Ils deviendront inséparables.

Léopoldine HH...

D’après l’œuvre de Sempé.
Auteur/illustrateur : Jean-Jacques Sempé / Scénographie : Yolande Barakrok / Regard extérieur : Marielle Coubaillon / Marionnettes et décors : Marie Jouglet, Denis Charlemagne, Jean Stratonovitch / Univers sonore : Pierre-Marie Trilloux / Lumières : François Blondel / Jeu : Fabrice Roumier et Caty Jouglet.
Marcellin Caillou Caillou, quel drôle de nom pour ce petit personnage. Marcellin Caillou, ce n’est pas du granit, non. Plutôt du kaolin ; il est friable, ce petit être, il porte en lui la fêlure de la porcelaine. Il rosit, il rougit. Il rougit quand il ne faut pas et ne rougit pas quand il le faudrait. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant, une petite déchirure, un froissement, un complexe qui gratouille, un grain de sable au fond de la chaussure qui fait que la vie n’est pas toujours facile. Et…voilà, qu’il rencontre René Rateau. Rateau, drôle de nom pour ce petit personnage. Un râteau cela ratisse, tout le monde sait cela. Y’a des râteaux aux dents longues qui ratissent large. Mais chez Sempé, le René Rateau il ratisse en douceur, il ratisse délicat, comme une plume. René Rateau ne cesse d’éternuer, sans raison et sans pour autant avoir un rhume. Oh, ce n’est pas un gros handicap, c’est juste embêtant pour jouer du violon, énervant de se faire remarquer, parce que Rateau c’est un discret, un délicat qui préfère le violon à la trompette.
Sur le chemin de la vie, le petit Caillou et le petit Rateau vont se rencontrer.
Marcellin Caillou et René Rateau se ressemblent. Ils se reconnaissent.
Ils deviendront inséparables.

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