Jil Is Lucky joue le classicisme dans l’iconosclaterie, offrant de singulières perspectives : « En fait, l’idée n’est pas de mettre de la musique partout, mais plutôt de la mettre là où on ne l’attend pas. C’est ma conception de l’art en général. On doit le sortir des disques et des musées. (…) Ma principale préoccupation est de chanter avec le coeur, s’il dérape tant mieux ! (…) »