Danse Contemporaine - Spectacle
Portraits intérieurs
Conception et chorégraphie Clara Cornil

© Alain Julien
Date
Du 14/05/2008 au 15/05/2008
Horaires, dates et informations particulières
Mercredi 14 mai à 20h30
et jeudi 15 mai à 19h
Rencontre avec les artistes jeudi 15 à l’issue du spectacle
Tarifs
Description
Interprétation Clara Cornil, Anne Journo
Musique Pierre Fruchard
Lumière Sylvie Garot
Scénographie Clara Cornil,
Bertrand Schacre
Remerciements Gaëtan Cadet
Mise en scène Bertrand Schacre
Production Les Décisifs
Coproduction l’Échangeur - scène conventionnée de Fère-en-Tardenois, la Faïencerie-Théâtre scène conventionnée de Creil, Le Manège de Reims scène nationale, le Nouveau Relax-Théâtre de Chaumont,
Avec l’aide de l’ADAMI, de la ville de Chaumont, la Ville de Château-Thierry, l’Union des Communautés de Communes du Sud de l’Aisne et de l’Arcal à Paris. La compagnie est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Champagne Ardennes au titre de l’aide au projet, le Conseil Régional de Champagne-Ardenne, le Conseil Général de Haute-Marne
Après avoir écumé les scènes internationales au sein du ballet de Régine Chopinot, Clara Cornil, danseuse et chorégraphe, a fondé sa compagnie, Les Décisifs, pour poursuivre ses recherches personnelles sur le corps et le mouvement. Pour aborder cette création autour des visages du corps, elle a choisi trois axes : le poème de Rainer Maria Rilke Portraits intérieurs, les peintures de Francis Bacon et un ouvrage de Gilles Deleuze sur la peinture de Bacon. Avec ces trois repères pour ancrage, elle glisse du visage au portrait. Avec une tendresse pudique, Clara Cornil et Anne Journo voyagent dans leur corps pour explorer cet intime, ce «haut du corps» qui paraît parfois incroyablement autonome. Qu’est-ce qu’un visage? Qu’est-ce qu’une tête? Où se niche l’émotion? Sur scène, le musicien Pierre Fruchard improvise et accompagne le corps des danseuses dont la grâce aérienne oscille du végétal à l’animal, pour lentement s’apprivoiser et faire que la tendresse affleure. Avec subtilité, Portraits intérieurs donne à voir l’impudeur, la violence des sentiments qui se déchaînent en chacun de nous. L’émotion sourd quand, après tendresse et absence, le corps porte la présence de l’autre. Et l’on se surprend à guetter sur son propre visage le passage de nos sentiments.
<< Retourner aux résultats de la recherche